Une petite traversée dans l’univers de Mamoru Hosoda

Dans cet article j’aimerais vous parler  de Momoru hosoda et en particulier de l’ensemble des ses long-métrages qui l’a réalisés depuis 2006, après avoir quitté Toeï Animation en 2005 où il avait participé à de nombreuses séries phares de ce studio (Dragon Ball Z,Slam Dunk, Sailor Moon) et réalisé quelques long-métrage(Digimon film 1&2, One Piece: le baron Omatsuri et l’île secrète).

De ces 10 dernières années Mamoru Hosoda est l’un de mes réalisateurs de films d’animations préférés, l’animation est sans aucun doute l’un des points forts de ses œuvres, mais c’est aussi le coté psychologique et les messages qui’il veut dégager dans ses films.

La traversée du temps

La-Traversee-Du-TempsLa traversée du temps est le premier film de Hosoda après avoir créé son propre studio nommé « Chizu« . Dans ce film, nous suivons les traces de makoto konno lycéenne et garçon manqué, et liée d’amitié avec chiaki et Kôsuke.

Ayant pour habitude de ne pas prêter attention à ce qui lui arrive, sa philosophie de vie est de profiter du jour présent, mais qui contre son insu possédera un pouvoir aux lourds fardeaux, la possibilité de « Voyage dans le temps« .

Voici le thème qu’aborde évidemment la traversée du temps, makoto utilisera souvent ce pouvoir, mais qui n’ai pas cependant illimité, et apportera des répercussions plus ou moins grave dû à son utilisation complexe. Car le temps lui, n’attend pas.

Chiaki-Makoto-Kosuke

de gauche à droite: Chiaki, Makoto et Kôsuke

De ce point de vu, l’histoire n’est pas la plus originale qui soit, mais avec son thème et ses personnages de plus en plus attachants, nous faisons face à des scènes touchantes, voire même mélancoliques. L’histoire se déroule  sur une même journée, le 13 juillet, pratiquement au même endroit. C’est dans cette « boucle sans fins » que Makoto gagnera en maturité et ouvrira les yeux sur certaines choses importantes de la vie.

Néanmoins, les dessins, bien que le chara-design des personnages reste simple, l’animation n’en est pas moins bien travaillé avec des musiques captivante.

 

Summer Wars

summer-wars

Au centre Natsuki, à sa droite Kenji et le reste du clan Jinnouchi

Sortis en 2009, l’histoire de Summer Wars se déroule dans un japon moderne où le monde virtuel a pris une grande importance, au point qu’un univers virtuel communautaire nommé Oz fut crée. Reliant des milliers d’ordinateurs et de téléphones, ce monde est peuplé d’avatars animant ce nouveau réseau social proposant une nouvelle vie à des millions d’internautes.

Kenji est un jeune lycéen surdoué en math, mais plutôt timide, il sera chargé de gérer la maintenance du réseau social grâce à un job. Cependant, la fille de ses rêves, Natsuki, proposera à Kenji de l’accompagner dans sa ville natale rejoindre sa famille les « Jinnouchi ». Il découvrira qu’il devra jouer « le faux époux de Natsuki » pour l’anniversaire de sa grand-mère. Pendant ce temps un virus se développe dans le monde d’OZ ayant des répercussions sur le monde réel.

Le clan Jinnouchi et kenji devrons faire face à de nombreuses épreuves pour vaincre ce virus et sauver la monde.

summer-wars-Oz-.jpg

Summer Wars s’appuie sur deux thématiques simples et classiques mais qui reste tout de même efficaces, « la place des nouvelles technologies » et « la famille ». En effet nous découvrons une famille très soudé au caractère bien trempé,  mais qui a cependant plusieurs cicatrices qui n’ont pas encore guéris au plus d’une épreuve très douloureuse à laquelle elle devra faire face au cours du film.

Le monde d’oz est en quelque sorte la métaphore du monde virtuel actuelle, un lieu où tout est possible pour les internautes à travers des avatars ou comptes divers. Mais cet univers à des limites et il est caractériser par ce virus qui par de ses actions, influe sur le monde réel. La frontière entre le réel et le virtuelle est à deux doigt de se briser.

Beaucoup de clichés restent tout de même présent dans summer wars (tels que la relation Natsuki/Kenji), mais l’animation en particulier lorsque nous voyageons dans le monde d’oz est particulièrement bien travaillé. Et les musiques originales sont parmi mes favorites.

Ame & Yuki, les enfants Loups

Ame-Yuki

Yuki,Hana et Ame

Arrivé sur nos contrés en 2012, les enfants loups est sans conteste la plus célèbre des œuvres de Mamoru Hosda, un comte absolument magnifique et touchant.

Ce film nous raconte l’histoire d’une famille Atypique. En effet Hana (qui signifie fleur) est une jeune étudiante qui fut la rencontre d’un homme calme et réservé, ils construisirent une relation de plus en plus intime. La confiance régnant dans ce jeune couple, cet étudiant lui avoua son secret, il s’avérait être un homme loup. Cela n’empêchait pas à Hana de construire avec lui une famille. Née un jour de neige la première, une fille fut nommée Yuki (« neige »), le second est un garçon né un jour de pluie, il s’appela Ame (« pluie »).

Malheureusement, le père de ces deux enfants mourra accidentellement quelques jours après la naissance d’Ame, c’est ainsi qu’Hana s’occupera seul de ses enfants.

Hana-Ame-Yuki

L’histoire nous est racontée par la jeune Yuki qui racontera tout long du film l’évolution de sa famille, et l’amour d’une mère à ses enfants qui leur laissera le choix de choisir entre deux voies : celle de l’homme ou du loup.

Dans ce film, les scènes, les décors, les musiques parlent beaucoup plus que les paroles de la jeune Yuki, nous observons à travers les dessins particulièrement travaillés les deux jeunes enfants loups se rapprochèrent de la voie qui leur conviennent : 

  • La voie de l’homme : curieux d’apprendre, comme toute personne, les deux petits sont avoire de savoir, mais cependant seront-t-ils capables de vivre auprès des humains ? À réprimer leur côté animal ?
  • La voie des loups : cette voie permet à Ame et yuki de se rapprocher de la nature, un certain bonheur oublié de l’homme, mais ce chemin demande du courage ainsi q’une certaine maturité. Et les lois de la nature sont parfois impitoyable. 

L’évolution psychologique d’Ame et Yuki est très intéressante et touchante à observer, ne sachant pas exactement comment les aider Hana laissant malgré elle, ses deux enfants évoluer entre ces deux mondes. Leurs personnalités changeront beaucoup tout au long de l’histoire.

Comme j’ai pu le préciser précédemment Les paysages, les actions des personnages « parlent » et ont plus de significations que les paroles, le tout accompagnés de sublimes douces mélodies.

 

 

 

Je tenais très particulièrement vous écrire ma vision des œuvres de Mamoru Hosoda, ce sont certes des films que ne nous pouvons pas qualifier de « culte » ou réinventant le genre de film d’animation. Mais les longs-métrages reste simples et agréable à regarder, avec certaine maturité grandissante et une animations de plus en plus travaillé.

Sur ce, au mois prochain là où je vous parlerais de son dernier Long-métrage « Bakamono no ko » arrivant dans nos salles en 2016.vlcsnap-2014-01-25-16h27m31s107

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